PRIX "ECRIRE LA VILLE"

Le Prix « Ecrire la ville »



Le Prix « Ecrire la ville » est organisé dans le cadre du séminaire IN-SITU.
Celui-ci est porté par deux équipes reconnues pour leur expertise sur la ville, le Centre Interdisciplinaire d’Etudes urbaines du LISST (UMR 5193) et le Laboratoire de Recherche en Architecture (LRA de l’ENSA de Toulouse), en partenariat avec l'IdV.

Il souhaite favoriser le croisement des focales et l’analyse des processus de construction des savoirs sur la ville. Il s’agit d’aménager un lieu d’échanges et de dialogue régulier, alliant acculturation sur le temps long et temps forts de débat ciblés. Notre volonté est de relier les propositions de lectures de la ville en clarifiant le sens des interfaces disciplinaires, en mettant en exergues les substrats épistémiques partagés ou divergents. Ce faisant, il s’agit de fixer des repères et de conforter un patrimoine de connaissances commun, dans un esprit de tolérance et de curiosité bienveillante.

Chaque année, IN-SITU se conclut par une ou deux journées d’études, pour lesquelles les étudiants-docteurs seront mobilisés, tant pour l’organisation que pour la valorisation, aux côtés et sous la responsabilité de l’équipe pédagogique, des équipes d’appui et de l’Institut De la Ville (IDV).

Le Prix « Ecrire la ville » est à la croisée entre un Prix Littéraire et un Prix portant sur les études urbaines, l’urbanisme, l’architecture…
Les livres dont nous débattons et que nous amenons au concours sont des ouvrages de fictions, romans ou nouvelles (y compris les ouvrages de science-fiction, les romans policiers), dans lesquels la ville occupe une place significative. Cette place peut évidemment être appréciée de différentes façons. Dans certains cas, l’ouvrage se déploie dans une ville particulière, voire dans un quartier, dont il livre une description fouillée en même temps qu’une analyse. Dans d’autres cas, la ville est érigée en acteur au sein même de l’histoire qu’il s’agit de raconter (sur le modèle par exemple des romans de Montalbán ou de Zafón sur la ville de Barcelone), dans d’autres cas, la ville devient une figure de style ou un ensemble de figures de styles ; on peut encore évoquer les cas où il s’agit d’une ville fictive, qui fournie le support à une vision de l’histoire et de la société ainsi que de son évolution (« Neuromancien » de Gibson par exemple)….

Le Prix s’efforce de distinguer les œuvres qui présentent à la fois des qualités littéraires et des perspectives originales de la ville, qu’il s’agisse d’une ville historique, d’une ville contemporaine, d’une ville imaginaire ou d’une ville du futur.

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